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RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ

Ha! Ha! Ha! « Ils ont voté, ils l’ont eue, elle a chu ». Publié le 11 novembre 2016 par Cuny Petitdemange

22 Novembre 2016 , Rédigé par S. Sellami

 

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Muammar Gaddhafi

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Ha ! Ha ! Ha !
“Ils ont voté, ils l’ont eue, elle a chu”

Nommée secrétaire d’État, en janvier 2009, par le président des États-Unis, Barack Obama, Hillary Clinton restera à ce poste jusqu’en février 2013. Entre-temps, en 2011, elle a poussé Obama à se joindre au président français Nicolas Sarkozy et au Premier ministre britannique David Cameron pour faire la guerre en Libye.

Le 20 octobre 2011, un convoi de voitures dans lesquelles avaient pris place le Guide révolutionnaire, Muammar Gaddhafi, et ses compagnons restés fidèles à la Révolution du 1er Septembre 1969, sortaient de la ville de Syrte. À ce moment, une unité de l’Otan, dans laquelle se trouvait un avion français, attaquait le convoi : des dizaines d’hommes mourraient brûlés vifs, certains dans leurs voitures, d’autres à côté des amas de tôles calcinées. Sorti presque indemne de cette attaque, Muammar Gaddhafi était arrêté et martyrisé par un groupe de “rebelles”, parmi lesquels un membre des services secrets français qui, après avoir commis ses actes barbares, sera lui-même blessé et emmené en France où il décédera… « S’il était un agent des services secrets français, ceux-ci, étant dépendants du président de la république, Nicolas Sarkozy, qui est le commandant en chef des armées, n’ont sans doute pas voulu prendre le risque que cet exécutant du crime en vînt à raconter qu’il avait agi… sur commande. De toute façon, qu’il ait appartenu ou pas aux services secrets français, les actes de violence, infligeant des souffrances sans nom à Muammar Gaddhafi, n’ont pu être effectués sans les ordres reçus d’un commanditaire placé au plus haut sommet de l’État français, c’est-à-dire sans le permis de tuer qui assurait, aux exécutants, une totale impunité. » [Françoise Petitdemange, La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011), Éditions Paroles Vives 2014, page 506.]

L’arrestation, en 2003, du Président de la République d’Irak, Saddam Hussein, avait été ponctuée par le pro-consul états-unien, Paul Bremer, d’un étrange : « We got him » (« On l’a eu »). L’arrestation, la pendaison, en 2006, du président de la république irakienne avait été photographiée, filmée et diffusée dans le monde entier. Le lynchage du Guide révolutionnaire Muammar Gaddhafi, le 20 octobre 2011, était filmé et diffusé, lui aussi, dans les médias du monde entier. Sans doute inspirée par les paroles de Paul Bremer, la secrétaire d’État, Hillary Clinton, allait se donner en spectacle lors d’un entretien dans ce qui paraît être un salon où “l’on” se trouve en bonne compagnie.

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Hillary Clinton, dans tous ses états / Hillary Clinton, serrant sa veste / Hillary Clinton, s’apprêtant à épater son auditoire

Après avoir resserré les pans de sa veste pour tenter de dissimuler son embonpoint, elle s’était rengorgée, satisfaite à l’avance de l’effet que ses paroles allaient produire sur son petit auditoire.
Et puis elle avait scandé ces mots : « We came, we saw, he died. Ha ! Ha ! Ha ! » (« Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort » « Ha ! Ha ! Ha! »).

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     Hillary Clinton : « We came » / « We saw » / « He died »

Ce qu’Hillary Clinton a cru être un bon mot n’est jamais qu’un aveu de la complicité des États-Unis, aux côtés du président français Nicolas Sarkozy et du Premier ministre britannique David Cameron, dans l’assassinat d’un chef d’État, ainsi qu’il était considéré par les chefs d’État criminels eux-mêmes. Comme Saddam Hussein, Muammar Gaddhafi a défendu son pays contre une coalition armée constituée par quelques pays sur plus de 200 que compte le monde. Lorsqu’il a été arrêté, il était dans son pays, occupé à quitter la ville de Syrte avec ses compagnons restés fidèles, comme lui, à la Révolution du 1er Septembre 1969 : lui et ses compagnons n’avaient jamais menacé de faire la guerre à la France, à la Grande-Bretagne ou aux États-Unis, ni à aucun autre pays de la coalition, ni à renverser les chefs de ces États-là. La Libye révolutionnaire n’avait connu, en 42 années, qu’une seule guerre, celle contre le Tchad, derrière laquelle se trouvaient la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis.

Faisant fi de la centaine de milliers d’hommes, de femmes, d’enfants libyens, tombé(e)s, en 2011, dans leur propre pays, sous les bombardements ordonnés par les chefs des États français, britannique, états-unien, la secrétaire d’État Hillary Clinton avait eu l’indécence de rire à gorge déployée, entraînant dans son rire gras celle qui lui faisait face lors de l’entretien et le personnel qui se trouvait à la technique. Puis elle s’était applaudie, satisfaite de ses bons mots, en se renversant sur le dossier de son fauteuil dans une jouissance telle qu’il est possible de la qualifier d’hystérique.

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Hillary Clinton, dans l’extase / Hillary Clinton, dans la jouissance de la mort… d’un homme (ce ne put être « Bill », ce fut « Kadhafi ») / Hillary Clinton, s’applaudissant

La secrétaire d’État, présentée comme une méthodiste très fervente, sans doute touchée par la grâce de Dieu via le Saint-Esprit, décidait de joindre les mains pour tant de manifestations de son intelligence et de ses valeurs humaines…

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Hillary Clinton, touchée par la grâce / Hillary Clinton, contente d’elle-même / Hillary Clinton, répondant à une question : « Absolutly » (« Absolument »)

Depuis la création des États-Unis d’Amérique, en 1776, le monde est sans cesse à feu et à sang. Sans l’ombre d’un doute, Hillary Clinton, en tant que secrétaire d’État et à l’instar de tous ses compatriotes qui sont dans la politique, n’a jamais fait œuvre de la moindre diplomatie : « On ne discute pas, on tue. »

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Hillary Clinton, retournant dans l’ombre de sa nullité

Aujourd’hui, 9 novembre 2016, cinq ans après la guerre contre la Libye, le verdict des urnes est tombé de l’autre côté de l’Atlantique. La candidate aux élections pour la présidence des États-Unis, Hillary Clinton, s’est ramassée une pelle.

Françoise Petitdemange
9-10 novembre 2016

https://unefrancearefaire.com

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