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Mais quel est ce cadeau du Palais aux islamistes en cette veille de Saint-Valentin ?

13 Février 2017 , Rédigé par S. Sellami


Par Hakim Laâlam
Email : hlaalam@gmail.com
Un terroriste meurt en manipulant sa bombe. La par-
faite illustration du …

… «travail arabe» !

Je ne sais pas ce que le Palais leur a promis ! Mais ce doit être du «lourd» pour que les frères à poils et à vapeur se rassemblent ainsi en Sainte Alliance. J’en connais quelques-uns parmi leurs leaders, avatars d’une démocratie décrétée, qui, en temps normal, ne peuvent se blairer, même en photo, même en hologrammes à des milliers de kilomètres les uns des autres. Pourtant, ils sont là, posant ensemble sur des clichés souvenir de ce moment de réunion et d’union de leurs forces. L’appât doit valoir son pesant d’or, car en temps «ordinaires», ces Frères-là s’étriperaient s’ils venaient à se croiser de trop près. Oui, bien sûr que les quotas à venir ont dû jouer. Mais pas que ! Mon p’tit doigt imberbe me dit qu’il y a autre chose derrière ce deal non déclaré à la douane de la moralité politique et citoyenne. Un marché. Soug El Khawa ! Promis juré, si j’avais l’once d’une info sérieuse sur la nature de ce contrat passé entre le Palais et les islamistes, je vous en aurais touché un mot, voire deux, voire plus. Mais non ! Je n’en sais fichtrement rien. Ce que je sais, par contre, ce que je peux mesurer, ce que je peux quantifier avec une précision redoutable pour les avoir subis depuis les années 80, c’est le degré hyper élevé de répulsion que les Frères éprouvent les uns envers les autres, en fonction de leurs comptoirs ordonnateurs respectifs et de leurs écuries mandantes. En clair, ils ne se supportent pas entre eux. Ils ont pour leur famille Verte recomposée autant sinon plus d’aversion qu’ils n’en éprouvent pour la famille démocrate. C’est dire que «quelque chose», un colis d’un genre particulier a été mis sur la table pour les obliger ainsi à se boucher le nez, à vomir leurs haines réciproques discrètement dans un petit sac rangé ensuite dans la poche du veston, et à se réunir, se rapprocher ainsi, se tendre la main, se la serrer, voire s’embrasser goulument. Comme on le dit dans le patois de mon patelin, «ils écrasent leurs cœurs» et forment front. Le temps nous dira quel présent a été glissé vers leur portion de table pour qu’ils en quittent une autre de table, la fracassant brutalement, celle de l’ICSO. Nous verrons. Plus tard. Trop tard, comme à chaque fois. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.

http://bledtchipa.xooit.fr/

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