FCE ou quand l’UGTA Fait Comme Eux !

Publié le par S. Sellami

Résultat de recherche d'images La chronique de Djamel B, Sidi râle encore !

 

Pauvre Aïssat Idir, toi cofondateur de l'UGTA pour laquelle, entre autres, tu as été torturé, brûlé et assassiné à petit feu parce que tu voulais que l’Algérie vive et devienne indépendante où les droits de ses travailleurs seront défendus et préservés par des hommes à ton image...Que de sang a coulé depuis ce 26/02/1956 qui vit naître l'UGTA, la fierté de ton parcours de militant, de résistant clos par ton martyr en ce triste mois de juillet 1959...
Hélas oui Aïssat Idir, l’UGTA n'est plus que l'ombre d'elle-même, pire, n'est plus que l'ombre de son propre fantôme, mort-vivante qu'elle est !

Elle est possédée et non présidée par des croque-morts, rapaces de leur état et de l’état, qui s'empiffrent sur sa carcasse en la mesurant constamment sous toutes ses coutures non pour la mettre en bière mais pour voir combien ils peuvent en tirer de ses dimensions pour les utiliser à leurs profits strictement perso.
Le secrétaire général de L'UGTA, principale centrale syndicale pour ne pas dire mastodonte parce qu’un éléphant ça trompe énormément, qui prend fait et cause pour le patron des patrons, une première qui ne peut être qu'algérienne…Ah, ces pachydermes, ils ont cet art, avec leurs trompes, de tromper tout le monde, la preuve, non seulement ils étanchent leurs soifs avec, ils se permettent même de s’arroser entièrement jusqu’aux tréfonds de leurs âmes, à boire et à manger, en veux-tu, en voilà, bains, douches, saunas, hôtels, bars, restaurants, voitures, voyages, villas, terrains, commerces, comptes en banque plus gros que le budget annuel de la sécurité sociale avec en prime, comme une cerise sur un gâteau, la bistouquette sur un mont de vénus et tout cela, au frais de la princesse qu’est l’Algérie !
Au moment où des travailleurs sont sous payés, brimés et où un droit ne s'obtient qu'en l'achetant sous une forme ou une autre, où des jeunes qu’on fait travailler au noir pour 400 dinars la journée autrement dit pour une misère qui s’acolyte à la pauvreté ambiante, terreaux privilégié des intégristes religieux, pour entretenir l’opulence des patrons, voilà uoi que ?) qui retrouve, comme par enchantement tel un retour d’ascenseur, toute sa verve pour suivre à la queue leu leu le patron des patrons à qui l'état demande des comptes sur des contrats non honorés voire plus ! n secrétaire générale du syndicalisme algérien qui n'en a cure, à longueur d'année, des travailleurs qui l'ont élu   (quoi que ?) qui retrouve, comme par enchantement tel un retour d’ascenseur, toute sa verve pour suivre à la queue leu leu le patron des patrons à qui l'état demande des comptes sur des contrats non honorés voire plus !

Résultat de recherche d'images pour "sidi said"

Je m'interroge franchement sur le mobile de cette démarche ?
1/ Qu'un syndicaliste défende et préserve les droits d'un travailleur est tout à fait honorable et louable…
2/ Qu'un syndicaliste exige que les normes de sécurité dans les lieux de travail soient respectées est respectable…
3/ Qu'un syndicaliste organise une marche ou une grève quand les emplois des travailleurs sont menacés est compréhensible...

4/ Qu’un syndicaliste déclenche une manifestation pour négocier l’âge de départ à la retraite est normal…
Mais quel est l'intérêt d'un syndicaliste  d'être à la botte du patron des patrons ?
Surtout qu'il est notoirement connu que ce patron s'est enrichi de manière  opaque en un laps de temps sidéral avec d'énormes biens et possessions dans le pays comme à l'étranger...
En quoi cela concerne un syndicaliste que l'état demande des comptes à un citoyen homme d'affaires richissime ?
En quoi cela concerne un syndicaliste qu'un premier ministre refuse la présence de ce même homme d'affaires richissime en un lieu donné ? 
De quel droit un syndicaliste signe une déclaration se terminant par la non reconnaissance des institutions de l’état en l’occurrence un premier ministre ne faisant allégeance qu’au président de la république ?

L’Algérie est-elle devenue une monarchie ?

D’après les rumeurs, ENI de Abdelwahab Rahim et BTPH d’Abdelmadjid Dennouni nient avoir signé cette cabale sous forme de déclaration contre le premier ministre Algérien…Si tel était le cas, on serait devant une démarche machiavélique de la part de certains dont l’ego n’a plus de dimensions…Mastodontes, pachydermes que je vous disais !

A ma connaissance, faux et usage de faux, faux en écriture, usurpation d’identité d’un tiers sont des délits assez conséquents pour montrer à certains le chemin menant au cimetière des éléphants…Bien qu’un véritable éléphant, sachant sa fin proche, y va tout seul…

J'avoue que je ne comprends pas la démarche !
Si vous avez une idée, merci de m'éclairer parce que ma bougie étouffe sous le poids des questions.
Et à propos de poids, ce richissime homme d'affaire semble peser lourdement sur les décisions de ceux qui sont sensés défendre les intérêts des travailleurs qu'il exploite !
Parfois, il n'est pas prudent d'avoir une barbichette dorée parce qu’on  risque de se faire prendre par-là et plus bas encore si affinité profonde et intime y a…Et à ne pas en douter, il y a, rien qu’à voir cette solidarité, l’un dans l’autre et je m’en vais te la signer ta cabale, pour une fois que c’est moi qui signe comme qui dirait Céline ! 
Heureux Aïssat Idir qui n'a pas vu toute cette mascarade car L'UGTA n'est plus ce qu'elle était...
Certains veulent remplacer le français par l'anglais et là c'est pire parce que l’acronyme UGTA risquerait (au conditionnel, pour ceux qui vont crier au loup oubliant les étrons pachydermiques dans lesquels ils y sont), de signifier dans la langue de Shakespeare  « UnderGround Thieves Association » !

Avec mes amitiés et mon respect à tous les travailleurs Algériens qui, j’espère, auraient un jour des représentants qui sauront défendre avec abnégation leurs droits et qui seront à l’image des idéaux du martyr AÎSSAT IDIR !

Gloire à nos martyrs et Vive l’Algérie 

http://www.monjournal-dz.com/

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article