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داعش يستخدم النساء.. فإلى أي درجة بلغ يأسه؟

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

أخبار الآن | دبي - الامارات العربية المتحدة (غرفة الاخبار)

منذ نشأته لطالما انتقد داعش استخدام النساء في الحروب، ولكن الآن فان التنظيم الإرهابي لم يتوان عن استخدام النساء في هجماته الخارجية، لماذا داعش يناقض نفسه؟ ما هو السر الذي دفعه الى تغيير تكتيكه؟ 

استخدام داعش للنساء في هجماته ينتهك معظم القواعد الدينية والعشائرية ولكن لم يعد الامر مستغربا فداعش يستغل ويستخدم الدين والاخلاق كما يحلو له. 

ولكن المعضلة الاساسية بان استغلال واستخدام داعش للنساء يناقض البروبغندا التي يحاول الترويج لها وهذا بالفعل يكلفه الكثير، فما يدفع بهذا التنظيم الإرهابي الى نقض المبادئ التي يدّعي انه يسير عليها عاملان اساسيان:

الإنشقاقات: داعش خسر العديد من رجاله بفعل الإنشقاقات ومن تبقى منهم لا يتمتع بالقدرة اللازمة لقيادة الهجمات الإرهابية بنفسهم.

العامل الثاني هو الخسارات المتتالية: بفعل الخسائر المتتالية فان داعش بات ينوء تحت عبء نقص المقاتلين، مشكلة نتجت بطبيعة الحال عن ضعف التكتيك العسكري ما ادى الى قتل العديد من المقاتلين ولم يعد هناك من يقود هذه العمليات الخارجية.

ورغم ذلك فان استخدام النساء في هذه الهجمات غير مبرر بنظر مقاتلي داعش الذي يشعرون بالإفلاس الحقيقي بعد اللجوء الى هذا الخيار.

عامل آخر يصيب افراد داعش بالصميم، هو الطريقة التي يلجأ اليها التنظيم لتوظيف اولئك النسوة القاتلات، فالتنظيم يستخدم نفس الحيل والاساليب التي يلجأ اليها عبر الإنترنت متربصون جنسيا للايقاع بالنساء في شبكات الدعارة.

في الحقيقة فان نساء داعش ينتهي بهن الامر ويتم التعامل معهن كأفراد في شبكة دعارة، فلا يجدن انفسهن بخطر فحسب ولكن تدمر حياتهن بانتقالهن من مقاتل الى آخر.

داعش يجعل من هؤلاء النساء مومسات قبل اجبارهن على شن الهجمات الخارجية.

وببساطة هكذا يتجه داعش خطوات اضافية نحو الهاوية الاخيرة، جالبا العار لنسائه ولنفسه.

Source : http://www.akhbaralaan.net/news/arab-world/

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Manuel Valls met sa tournée ouest-africaine au service de ses ambitions

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

Manuel Valls est accueilli par son homologue ivoirien Daniel Kablan Duncan à l'aéroport d'Abidjan, le 30 octobre 2016. © REUTERS/Thierry Gouegnon

Manuel Valls est accueilli par son homologue ivoirien Daniel Kablan Duncan à l'aéroport d'Abidjan, le 30 octobre 2016. © REUTERS/Thierry Gouegnon

Alors qu'il termine sa tournée en Afrique, Manuel Valls affiche sa sérénité et se présente de plus en plus comme un responsable politique à la stature présidentielle.

Avec notre envoyée spéciale à Abidjan,  Valérie Gas

Manuel Valls ne s'attendait pas à un tel accueil en arrivant à cette station de pompage, près d'Abidjan. De la musique, et une séance de purification. « Puisse cette eau qui jaillira des vannes de cette station vous apportez la bénédiction qui verra la réalisation de toutes vos aspirations les plus profondes. »

 

Alors, quand son homologue ivoirien, Daniel Kablan Duncan, l'appelle « Valls l'Africain », il jubile : « J'aime l'Afrique ! On a besoin de l'Afrique. » Et à l'issue de leur rencontre, c'est Alassane Ouattara lui-même qui poursuit les compliments : « Le Premier ministre Manuel Valls est un ami. Un ami à nous et également un ami de la Côte d'Ivoire. »

Le plein de vitamines en Afrique

« Je suis conscient du privilège qui est le mien, répond le chef du gouvernement français, non seulement d'être accueilli, pouvoir m'entretenir avec vous, qui avez fait tant pour la Côte d'Ivoire, pour sa réconciliation, pour la paix et pour son développement. Etre votre ami est évidemment un magnifique privilège. »

Après son étape ivoirienne, Manuel Valls a le moral au beau fixe : « Je repartirai demain en France avec cette force que donne l'Afrique, et dans l'Afrique, cette force que donne la Côte d'Ivoire ! »

Manuel Valls est plus fort au moment où François Hollande est au plus bas. En Afrique de l'Ouest, il a encore franchi une étape dans sa présidentialisation. Ce voyage, avec trois séquences à Lomé, Accra et Abidjan, lui a donné l'occasion de présenter sa vision de l'Afrique qu'il considère comme le « continent de l'avenir », donc de sortir des petits jeux politiciens du « bac à sable » pour s'intéresser aux grands enjeux de demain, une posture tout à fait présidentielle.

→ Relire l'interview RFI-France 24 : Manuel Valls sur RFI: «La démocratie s'installe progressivement» en Afrique

Un jeu d'équilibriste

La question est de savoir si Manuel Valls vise 2017 ou s'il pose des jalons pour 2022. La réponse dépend de la décision de François Hollande de se représenter ou pas. Et c'est en acceptant cette situation que Manuel Valls est loyal auprès du président de la République.

Et cette loyauté, Manuel Valls a estimé en Afrique qu'elle ne pouvait être remise en cause par personne. Une fin de non recevoir auxtentatives de recadrage de François Hollande. Le Premier ministre joue une partition difficile, entre loyauté institutionnelle et ambition personnelle, car nul doute qu'il profite de cette séquence politique pour essayer de s'imposer comme le recours incontournable à gauche. Et ce déplacement en Afrique, où il a affiché sa sérénité et sa distance, est censé l'y aider.

Par RFI                                                                                            http://www.rfi.fr/afrique

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Gloire à nos martyrs.... المجد للشهداء

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

Gloire à nos martyrs.... المجد للشهداء

.On va voyager dans l'histoire , pleurer et rire et surtout être fière, oui fière et ne jamais oublier .Dites le à vos enfants, racontez leur que l’Algérie est chère et les martyrs ont payé un lourd tribut avec leur sang pour qu'elle nous revienne et pour que nous puissions vivre dans la dignité !
Le 1er novembre1954 ,cette date qui a donné naissance à cette révolution exemplaire , le peuple Algérien a combattu la 4ème puissance mondiale , cette puissance coloniale qui  , qui a employé tout les moyens contre le peuple Algérien , en utilisant une politique d'extermination et une sauvagerie indescriptibles !  indescriptibles !

Source : Kheira Seddiki

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AUDE LANCELIN : "A L'OBS COMME AU GOUVERNEMENT, IL Y A EU UNE PURGE" L'ex-directrice adjointe sur son licenciement, les intellos, les actionnaires, le PS, etc

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

AUDE LANCELIN : "A L'OBS COMME AU GOUVERNEMENT, IL Y A EU UNE PURGE" L'ex-directrice adjointe sur son licenciement, les intellos, les actionnaires, le PS, etc

C'est l'histoire d'un licenciement brutal, sauvage, dans un magazine français jusqu'alors civilisé et confortable, qui ne nous avait pas habitué à une telle brutalité. Aude Lancelin était directrice adjointe de la rédaction de L'Obs, jusqu'au printemps dernier où elle a été licenciée dans des conditions largement relayées par @si (ici ou encore ). Est-ce qu'il s'agit d'un banal conflit du travail ou d'un épisode très révélateur de la décadence d'une presse française aux mains des milliardaires et de la dissolution des valeurs de la gauche ?

Extrait de l'émission:

 

 

Résumé de l'émission, par Juliette Gramaglia

[Acte 1] Le Monde libre. C'est le titre du livre d'Aude Lancelin, qui raconte son éviction brutale en mai 2016 de la direction de L'Obs. Un titre plein de symboles : le "Monde Libre", c'est le nom de la Holding de Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse (qui détiennent L'Obs, mais aussi Le MondeTélérama...). Mais c'était, rappelle Lancelin, l'expression donnée pendant la Guerre froide au monde qui avait échappé à l'emprise soviétique. Un monde dans lequel une certaine gauche semble encore vivre, dans un "entre-soi" qu'elle protège farouchement, à coup "d'opérations de maccarthysme au sein des rédactions".

Qui a tué Aude Lancelin ? Car elle a beaucoup d'ennemis. Bernard-Henri Lévy, par exemple. Les rapports étaient tendus avec lui, depuis l'affaire "Botul", quand Lancelin, en 2010, l'avait épinglé pour avoir cité dans un de ses livres un philosophe qui n'existe pas (Jean-Baptiste Botul). Il y a pourtant un intérêt médiatique à interviewer BHL, malgré sa "pratique de la connivence continuelle", soutient Lancelin. Qui ajoute : "On finira par regretter BHL quand il n'y aura plus que des [Eric] Zemmour et des [Philippe] De Villiers à la télévision".

[Acte 2] Parmi ses ennemis, citons également Alain Finkielkraut. Un homme "révélateur d'un déplacement de la deuxième gauche sur les question identitaires" pour Lancelin. Il y a une corruption du milieu dans lequel baigne L'Obs par des voies mondaines, flatterie et dîners. Critiquer Finkielkraut, c'est du coup s'exposer à des ennuis : menaces de blâme, recherches de fautes professionnelles. Ces intellectuels sont-ils les coupables du "meurtre" de Lancelin ? "Non, ils ont joué un rôle d'ambianceur", répond elle.

Le coupable pourrait-il être Matthieu Croissandeau, le directeur de L'Obs ?

wes.netww.arretsurimag/emissions
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LANCELIN : "REPORTAGE SUR UN ÉGOUT" (MÉLENCHON) Par la rédaction le 28/10/2016 -

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

"Un reportage sur la vie d'un égoût (...) Une fenêtre ouverte sur un spectacle méphitique et gluant". Sur son blog, Jean-Luc Mélenchon revient sur sa lecture du livre d'Aude Lancelin, Le monde libre, dans lequel l'ex-directrice adjointe de L'Obs (invitée sur notre plateau pour en parler) raconte les coulisses de son licenciement.


> Cliquez sur l'image pour un gros plan <

Pour le candidat à la présidentielle, ce récit permet d'approcher le "petit monde étroit, borné, et mesquin" de la "gôche médiatique", telle qu'elle est surnommée dans le texte de Mélenchon. "Ce récit nous libère aussi d’un poids. Celui que notre conscience pouvait animer dans nos scrupules quand nous attaquions si frontalement ce petit monde pour ses photos pourries, ses titres à vomir, ses complicités odieuses, son instrumentalisation de Le Pen et ainsi de suite. La vérité éclate dans ce livre : ils sont pires que nos accusations le disaient".

"C'était donc plus vrai que vrai !", ajoute Mélenchon. "Ces gens-là ne sont pas les fossoyeurs de la gauche par erreur d’analyse, par préjugé inconscient ou juste à cause de leur âge canonique pour certains. Ils ne sont pas ces donneurs de leçon, coupeurs de tête, maîtres des arrosages au canon à merde et des ostracisations systématiques par égarement. Non. Ils le sont consciemment, délibérément, méthodiquement, organiquement".

PAS UN MOT DANS LES MEDIAS DU GROUPE LE MONDE

Si la lecture du livre de Lancelin, sorti le 12 octobre, a emballé Mélenchon, il ne semble pas avoir soulevé le même enthousiasme dans la rédaction de L'Obs, qui n'en a pas parlé (lors de son passage sur France Inter, le co-fondateur de l'hebdo, Claude Perdriel, n'avait pas été interrogé sur le sujet par Léa Salamé). Même chose pour les autres médias du groupe Le Monde, détenu par le trio Bergé-Niel-Pigasse, propriétaire à 66% de L'Obs : plus de quinze jours après sa sortie en librairies, ni Le Monde, ni Télérama n'ont jugé utile de chroniquer ce livre, où Xavier Niel, alias L'Ogre, est dépeint comme le seul vrai décideur à L'Obs.

L'occasion de revoir notre émission, avec Aude Lancelin : "A L'Obs comme au gouvernement, il y a eu une purge"

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Beit-Hanoun – Gaza – Octobre 2016

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

Et voila, al hamdoulillah, c’est fait. Grâce à 2 gros dons, nous avons pu boucler l’opération rapidement. Les produits, spray et poudre ont été distribué et les familles vont pouvoir faire le nécessaire pour éradiquer l’invasion de cafards.  Qu’Allah récompense les deux généreux donateurs qui ont rendu cela possible.

Nous poursuivons les actions pour ce bidonville, et notamment pour l’eau potable.  Nous avons pu remplir les citernes une première fois (le même jour ou nous avons distribué les insecticides). Nous souhaitons pouvoir les remplir toutes les semaines et ce pendant le plus longtemps possible. Une cagnotte est ouverte pour couvrir 2 mois de besoin en eau potable pour ces familles qui vivent en bidonville depuis les agressions israéliennes de l’été 2014. Ceux qui souhaite y participer, la cagnotte ce trouve ici : Cagnotte « Eau Potable »

Quelques images du bidonville et de la remise des insecticides :

La facture :

facture

L’envoi et réception des dons :

envoi-gaza-1665

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Manuel Valls veut permettre au gouvernement d’interner n’importe qui sans procès

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

Le gouvernement français a demandé au Conseil d’Etat de valider l’arrestation et l’internement de personnes fichées par ses soins comme “menaçant la sûreté de l’état”. Le retour en bonne et due forme de la terrible “Loi des Suspects” mise en place sous la Terreur (voir ici).

Le journal 20 minutes rapporte (source) :

Au-delà du détail des futurs articles, déjà publiés dans la presse, le texte interroge sur la légalité de trois mesures : le placement en centre de rétention « à titre préventif, de personnes radicalisées, présentant des indices de dangerosité et connues comme telle par les services de police » et de « personnes ayant déjà fait l’objet d’une condamnation à une peine d’emprisonnement pour des actes de  » et à défaut, le placement des « personnes radicalisées (…) sous surveillance électronique ».

Ce fichier permet au gouvernement français de suivre les individus considérés comme potentiellement dangereux et violents.

 

Le Huffington Post (source) :

Le fichier S comprend 16 niveaux de classification qui, plus que la dangerosité des individus, visent à indiquer la marche suivre pour les forces de l’ordre lorsqu’elles entrent en contact avec la personne fichées (ne rien faire, relever l’identité des accompagnants, etc…). Selon Le Parisien, les fiches S14 correspondent aux combattants partis mener le jihad à l’étranger et qui en sont revenus. Au mois d’août, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve annonçait que 840 fiches S avaient été émises concernant ces combattants étrangers, dont 140 ayant résidé ou résidant encoren en France.Les islamistes radicalisés ne sont toutefois pas les seuls à figurer dans ce fichier. On y dénombre également des hooligans, des activistes d’extrême gauche ou d’extrême droite, des zadistes, des personnes liées aux mouvances altermondialistes violentes (Black blocks)…

Le problème soulevé par la proposition de Manuel Valls réside dans le fait que l’intégration dans ce fichier relève d’un processus déterminé par le seul ministère de la Police, donc du gouvernement. Virtuellement, n’importe quel individu peut y être intégré, sans qu’il le sache.

manuel_vallsDans la mesure où le gouvernement déciderait, de façon discrétionnaire, qui peut être placé dans ce fichier, le même se retrouverait en position de décider de l’emprisonnement de tout individu. Et donc de traiter en “terroristes” n’importe qui, selon sa convenance.

 

Le principe même du droit à être jugé équitablement disparaîtrait, la suspicion valant crime.                                                                                               

 

http://www.onsaitcequonveutquonsache.com/

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Mon halo win

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

Mon halo win   / Comment éteindre les feux de l'actualité ?

Mon halo win / Comment éteindre les feux de l'actualité ?

Lui, c'est quelqu'un. Elle, c'est Personne.

 

Elle tient un journal auquel il tient.

Elle l'écrit pour écrire

Il croit être le seul à la lire

Qu'elle s'adresse à lui

Alors qu'elle a toujours fui ce genre de réduit

Qu'il ne l'aime pas ou qu'il l'aime

Ce n'est pas son problème, à elle... Ni son thème, ni son anathème

Elle appelle, rappelle et interpelle d'autres que lui

Le message est pour eux, jamais pour lui.

Personne n'a ni amant, ni ami...

Mais des lecteurs épris de ses écrits

Des camarades qui s'inspirent de son récit pour vivre leur vie.

Elle invente toutes les histoires qu'elle raconte

Et il y a toujours quelqu'un pour lui régler son compte

Qui a mal pris, mal compris...

Le scénario où elle pleure, le scénario où elle rit

Il lui en veut de faire ce qu'elle fait

Il l'envie d'être ce qu'elle est... Personne en fait !

 

Pour vous décrire mon souci

Je vous prie de vous représenter le plus énorme des incendies

L'incendie des incendies qui embrase tout ce qui vit :

Minéraux, végétaux et animaux...

Et pendant que les uns et les autres cherchent une position d 'abri

Le colibri arrive avec à son bec

Une petite goutte de rosée pour éteindre le feu...

Tous les autres animaux se mordent la queue

En se disant : une goutte de rosée c'est trop peu

Le colibri n'a aucune chance d'éteindre le feu

Il sera bientôt réduit en cendre comme eux !

Car les flammes ont une faim sans fin, une faim de Dieu

Le colibri sourit...

Il sait que pour lui aussi, c'est fini.

Mais il ne périra pas comme tous ces imbéciles

Il périra avec une conscience tranquille

Parce qu'il apporta sa part : sa petite goutte de rosée

Pour contribuer au Salut général

Sa petite espérance pour chasser le mal

Il périra mais son geste ne périra pas

Il demeurera impérissable.

http://www.lejournaldepersonne.com

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Les Palestiniennes d’Israël dans un double étau ENTRETIEN AVEC AÏDA TOUMA-SULEIMAN ORIENT XXI > MAGAZINE > ENTRETIEN > NADA YAFI > 31 OCTOBRE 2016

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

Dans la Vieille Ville de Jérusalem. Peter Barwick, 2009.

Dans la Vieille Ville de Jérusalem. Peter Barwick, 2009.

Poursuite de l’occupation, oppression des femmes, solution à deux États, « modèle » sécuritaire israélien, autant de sujets qu’aborde Aïda Touma-Suleiman, membre du Parlement israélien, dans un entretien exclusif avecOrient XXI.

Le regard espiègle derrière les lunettes austères vous saisit de prime abord, et cet air juvénile malgré la chevelure poivre et sel. Puis le contraste entre la fougue qui s’exprime volontiers avec les mains et la voix, grave et posée. Une langue arabe fluide. Un accent indéfinissable. C’est Aïda Touma-Suleiman, chrétienne de Nazareth, militante politique, féministe de choc, membre du Parlement israélien, élue sur la « liste arabe unie », qu’Orient XXIa interviewée à l’occasion de son passage à Paris.

Nada Yafi. – Outre votre combat proprement politique, et le métier de journaliste que vous avez exercé pendant quatre ans comme rédactrice en chef du seul journal israélien en langue arabe, Ittihad, vous êtes une militante féministe de longue date. Vous avez dirigé le mouvement des femmes démocratiques de Saint-Jean-d’Acre, vous avez fondé en 1992 l’association Femmes contre la violence, participé avec des femmes de toutes nationalités à la création de la Commission internationale des femmes pour une paix juste entre Israéliens et Palestiniens. Vous êtes la première femme à siéger au Haut Comité arabe de suivi des droits des citoyens arabes d’Israël. Vous avez enfin été élue présidente de la Commission sur l’égalité des genres à la Knesset, une première pour un(e) élu(e) arabe1 israélien(ne). Être femme arabe en Israël aujourd’hui, qu’est-ce que cela représente ?

Aida Touma-Suleiman. — C’est une situation singulière. La femme arabe en Israël appartient à une minorité nationale dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle est marginalisée dans un État qui a été bâti sur les ruines de la Nakba, le désastre qui a frappé son peuple. Un État dont le gouvernement poursuit à l’égard de son peuple une politique répressive, un État militarisé avec une hiérarchie machiste, un État théocratique, qui n’a pas réalisé sa séparation d’avec la religion puisque le statut personnel relève toujours des tribunaux religieux, qu’ils soient juifs, chrétiens ou musulmans… et tout le monde connaît le statut des femmes dans ces tribunaux. Un État, enfin, où règne un capitalisme sauvage qui fragilise les plus démunis. Cela se répercute forcément sur tous les détails de la vie quotidienne des femmes.

Le premier étau est celui qui emprisonne la femme arabe en même temps que l’homme, à savoir la politique de discrimination raciale. Celle-ci entrave tout développement de la communauté arabe : encerclement géographique, confiscation des terres, pénurie de logements, moindres chances en matière d’éducation. Le budget des écoles pour enfants juifs est neuf fois plus élevé que celui consacré aux enfants arabes. La femme arabe, tout comme son compagnon, rencontre des problèmes de recrutement, reçoit un salaire moindre pour un même emploi, est bien plus touchée par le chômage.

L’autre étau est celui de son environnement social immédiat, actuellement travaillé par certains courants religieux rigoristes. La société arabe en Israël traverse une phase extrêmement difficile ; la violence qu’elle subit rejaillit sur la femme, sous toutes ses formes, jusqu’à l’agression sexuelle et aux crimes de sang. La proportion des femmes arabes parmi les femmes tuées par leurs proches atteint 50 % en Israël, alors que la communauté arabe ne représente que 20 % de la population. C’est le fait d’une société en crise, où la violence atteint des pics : les crimes de caractère social ont atteint le chiffre de 1 300 victimes depuis 2000. Tout cela sous le regard indifférent des autorités israéliennes.

La femme doit ainsi livrer plusieurs batailles en même temps, celles du changement de la société dans laquelle elle vit, celles de la lutte pour l’égalité des droits civiques, où elle se retrouve parfois côte à côte avec son agresseur. Elle doit faire preuve d’un courage exemplaire, mais de ce fait, elle a un rôle capital à jouer.

N. Y. – Vous avez souvent déclaré que la solution des deux États restait possible. Le croyez-vous encore aujourd’hui ?

                                                                                                         A. T. S. — Je rappellerai tout d’abord que c’est mon parti, le Parti communiste israélien, qui a été le premier à proposer cette idée, adoptée ensuite par l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et devenue le cadre de référence pour le processus de paix. Elle est en effet sévèrement battue en brèche par le gouvernement d’occupation. Chaque jour qui passe affaiblit ses chances. Nous sommes sans doute entrés dans la phase du compte à rebours de l’effondrement du processus, et avec lui, du rêve national palestinien. Si cela arrive, le peuple palestinien, mais aussi la région entière, pénètreront dans un sombre labyrinthe pour les décennies à venir.

Et pourtant il n’y a pas de solution de rechange possible. La solution d’un État unique dans les conditions actuelles n’en est pas une. Si seulement il s’agissait d’un État vraiment démocratique, vraiment laïque, agissant dans l’intérêt de tous ses citoyens sur le même territoire, capable d’indemniser les Palestiniens pour l’injustice historique qui leur a été infligée, de trouver une solution pour les réfugiés, alors oui, je serais la première à le soutenir, mais ce n’est pas le cas. Ça ne peut pas être le cas dans l’état actuel des rapports de force, sur les plans national et régional, sans parler des divisions internes palestiniennes. Un tel État serait au contraire une consécration du système d’apartheid. Si le rêve de deux États devait s’effondrer, alors il faudrait demander à notre peuple de changer son combat : d’un mouvement de libération nationale visant la fin de l’occupation et l’instauration d’un État indépendant, vers un combat civique de tout premier plan en vue d’une citoyenneté égale pour tous. Un homme, une voix. Comme en Afrique du Sud.

Il y a une autre question qui ne manquerait pas de se poser : que faire des colonies qui se sont multipliées dans les territoires occupés en 1967 ? Est-ce qu’on va les « légitimer » dans cet État unique ? Alors qu’elles constituent un crime de guerre au regard du droit international ? Il faut comprendre que ce sont les colonies qui constituent l’obstacle majeur à la solution des deux États. Leur démantèlement n’est pourtant pas impossible, puisqu’il a pu être réalisé dans le passé, pour certaines d’entre elles. Malheureusement aujourd’hui ce n’est pas ce que veulent les autorités israéliennes. Elles visent au contraire une sujétion totale, voire une annexion de la Cisjordanie.

Et quid des réfugiés ? Quelle serait la solution ? Non, pour toutes ces raisons réunies je continue de croire que la solution de deux États, malgré toutes les tentatives de l’abattre, reste la plus réaliste et la plus équitable. Nous avons réellement besoin d’intensifier la lutte, de rassembler tous les courants du mouvement palestinien pour préserver ce fragile rêve national.

N. Y. – Que pensez-vous de la déclaration de Benyamin Nétanyahou selon laquelle les Palestiniens se rendent coupables de « nettoyage ethnique » anti-juif en rejetant les colonies ?

A. T. S. — (Rire sarcastique et amer) C’est le comble du cynisme ! Nétanyahou est passé maître dans l’art des pirouettes verbales et des contre-vérités, dans l’art de la victimisation aussi, alors que sa politique dément tous les jours ses paroles.

N. Y. – Faites-vous allusion aux 80 % du territoire israélien où les Arabes n’ont pas le droit de détenir un bien foncier ?

A. T. S. — Non, ça, c’est de l’ordre de l’apartheid. Mais parler de « nettoyage ethnique » revient à invoquer la vision de massacres, de camions chargés de grappes humaines déversées au-delà des frontières. C’est insensé de l’attribuer aux Palestiniens. À vrai dire, ce à quoi nous assistons est une autre forme de nettoyage ethnique moderne, silencieux, loin des projecteurs, pratiqué par le gouvernement israélien. N’a-t-il pas supprimé les papiers d’identité de dizaines de milliers d’habitants palestiniens de Jérusalem, hypothéquant leur droit de séjour et de retour dans la ville sainte ? Ne s’agit-il pas de purification ethnique, en l’occurrence ? Quant aux habitants des colonies, qui sont-ils ? Une partie d’entre eux est là pour des raisons idéologiques, pour « purifier les terres juives », selon leurs propres termes ; l’autre pour des privilèges économiques, dans le cadre d’une entreprise classique de colonisation. Dans les deux cas, il s’agit d’une violation du droit international. La réponse doit être une sanction, non une consécration. Ce doit être un démantèlement, suivi de l’indemnisation des Arabes expropriés, pour toutes les maisons détruites, un dédommagement pour le vol des terres, des champs, des ressources en eau.

N. Y. – Quelles chances y a-t-il encore d’une lutte commune entre Arabes et juifs pour une paix juste, compte tenu de la dérive vers l’extrême droite de la société israélienne ?

A. T. S. — Ce mouvement de solidarité existe, mais il subit des coups tous les jours, en raison de la dérive que vous observez. Et pourtant nous avons cruellement besoin de cette protection que représente à nos yeux le mouvement militant juif pour la paix.

N. Y. – C’est bien cette protection que visent les attaques de Nétanyahou contre les ONG israéliennes ?

A. T. S. — Précisément. L’élite au pouvoir en Israël comprend aujourd’hui des éléments fascisants, qui produisent des lois liberticides, interviennent ouvertement contre les opposants par un chantage à la trahison nationale. Elle n’hésite pas à cibler personnellement, publiquement, des militants des droits humains, à intimider tout esprit libre, toute voix intègre. Au nom d’une loi officiellement nommée « antiterroriste », mais que nous appelons nous-mêmes « loi terroriste ». Les citoyens sont poursuivis en justice sur une conception nébuleuse du terrorisme. Il est absolument vital pour nous de contrer cette dérive vers l’extrême droite.

N. Y. – Vous avez évoqué les divisions internes qui desservent les Palestiniens. Comment les expliquez-vous ?

A. T. S. — Celles-ci ont atteint un point critique, sans précédent. Pourtant nous n’avons cessé d’alerter les Palestiniens sur l’absolue nécessité de préserver l’indépendance de leurs choix politiques. Or, le mouvement palestinien s’est retrouvé happé par des forces régionales antagonistes, néfastes à sa cause. La situation actuelle dans le monde arabe est désastreuse pour sa lutte. Le seul gagnant est le gouvernement israélien.

Les deux leaderships devraient se ressaisir, dans l’intérêt vital du mouvement. Je note avec soulagement que l’Autorité palestinienne a exprimé sa méfiance à l’égard du jeu des « négociations » purement formelles, auxquelles l’invite Nétanyahou, loin du cadre de référence du processus de paix. C’est une perte de temps, délétère pour le fond du processus.

N. Y. – Que pensez-vous de l’initiative de paix française ? S’agit-il à vos yeux d’une perte de temps, là aussi ?

A. T. S. — Bien au contraire. L’initiative française a deux mérites : elle a remis la question palestinienne sur le devant de la scène au moment où celle-ci tendait à s’effacer devant les autres crises arabes. Et elle lui a restitué son cadre approprié : à savoir celui d’une conférence internationale, et non pas d’un parapluie américain ou d’un tête-à-tête avec les Israéliens. Le parrain américain s’est révélé incapable de neutralité. L’initiative française, malgré ses lacunes, intervient opportunément pour rappeler le droit des Palestiniens à un État.

N. Y.– C’est la première fois que vous venez en France ? Quelles sont vos impressions ?

A. T. S. — C’est la deuxième fois. J’ai senti cette fois-ci comme une légère tristesse, dans les rues, sur les visages, jusqu’au cœur de la fête de L’Humanité, où j’étais invitée, et ce malgré les foules impressionnantes qui s’y pressaient. En même temps, j’ai pu admirer à nouveau ce formidable esprit de liberté, cette passion étonnante pour le débat, qui caractérisent le peuple français. Un peuple qui garde malgré tout une réelle joie de vivre... Ce qui m’a surtout peinée c’est de voir certains responsables français louer le« modèle israélien » de sécurité.

N. Y.– Nétanyahou aurait-il réussi à vendre son « modèle » ?

A. T. S. — Je le crains. Nétanyahou est un très habile manipulateur. Il y a un an et demi, il a joué à fond cette carte del’ami compatissant pour les victimes du terrorisme en Europe, et tenté de faire croire à une seule et même origine du terrorisme. Si l’on veut parler d’un modèle unique de lutte antiterroriste, celui-ci existe bel et bien, mais il n’est pas israélien. Il est tout simplement humain. C’est celui qui s’efforce de construire un système politique garant de justice sociale et d’égalité. C’est un modèle qui ne s’imagine pas non plus qu’on peut participer impunément à des guerres où le sang d’autres peuples est versé, et rester à l’abri des conséquences. Le monde est plus que jamais un village global où l’on ne peut isoler les explosions. Seule la justice peut garantir la paix et la sécurité.

1NDLR. Les « Arabes israéliens » s’appellent eux-mêmes — et sont nommés — souvent « Palestiniens d’Israël » ou « Palestiniens israéliens ». Nous conserverons ici le terme « Arabes » utilisé par Aïda Touma-Suleiman.

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بري: انتخاب عون تسوية أميركية ــ إيرانية وليست تسوية لبنانية صرفة

31 Octobre 2016 , Rédigé par S. Sellami

 

شدد رئيس مجلس النواب نبيه بريعلى انه لا يزال في المعارضة. وقال: "أنا رئيس المجلس النيابي، ولن أقبل أن لا يتأمن نصاب جلسة انتخاب الرئيس، ولا أحتمل أن يقولوا إني أعرقل انتخاب رئيس للجمهورية".

ورأى ان "زيارة الموفد السعودي تامر السبهان إلى لبنان "لم تكن سوى زيارة استلحاق لأن الطبخة كانت خالصة"، من دون السعوديين"،معتبرا ان "التسوية ربّما تكون إيرانية ــ أميركية، لكنّها حتماً ليست تسوية لبنانية صرفة".

وأوضح انه لم يعتقد أن "رئيس تيار "المستقبل" سعد الحريري سيرشح رئيس تكتل "التغيير والاصلاح" النائب ميشال عون للرئاسة، لافتا إلى انه اقترح منذ البداية أن يكون هناك تفاهم وطنيّ واتفاق على مرحلة ما بعد الرئاسة، حتى "لا نقع في ما سنقع فيه، بعد عصر الاثنين، لكن لم يسمعوا، لنشوف شو رح يصير".

وردا على سؤال حول مشاركته في الحكومة؟ قال: "ما بعرف، لهلّق أنا معارضة، وما رح أعمل شي هلق، بيفرجوني شغلة، بتعجبني، بمشي فيها، ما بتعجبني ما بمشي فيها، العدس بترابه وكل شي بحسابه، رح خلّص نهار بكرا (اليوم)، وأقعد اتفرج، لنشوف شو بيطلع معهم". وقال: "سنقترع بورقة بيضاء بناء على رغبة رئيس تيار "المردة" النائب سليمان فرنجية، وبالتالي سنستمر معه".

وكانت "النشرة" نقلت في السياق عينه عن شخصية دبلوماسية كلاماً عن "وجود اتفاق إيراني-أميركي حول انتخاب رئيس الجمهورية في لبنان". وقالت "إن الأمر بدأ ترتيبه منذ أشهر من دون علم السعوديين ولا السوريين، لكن الرياض  ركبت الموجة للايحاء بوجودها في صلب القرار".

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